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LAHWEL…. Fils de Hafsa
Le mois de novembre, de l’an mil neuf cent soixante dix. Un froid glacial s’est abattu sur la ville. De mémoire d’homme, on n’a jamais connu un temps pareil. Voilà une semaine que le thermomètre oscille entre deux et zéro degrés le jour. Et ne dépasse guerre les moins quatre degrés la nuit.
Hafsa, enceinte, la trentaine, louait, depuis quelques mois, une chambre dans une oukala, située dans une ruelle de l’ancienne Médina, à coté de la célèbre rue; Sidi Abdallah Guech.
Hafsa, vivait chez ces parents, dans un Douar dans la région d’Ain Drahem, Quand si Allal est venu la chercher pour la raccompagner à Tunis pour faire la bonne dans la villa de si Abdejaoued. Elle n’avait que treize ans. Elle ne voulait pas partir. Mais elle ne pouvait refuser. Ses parents avaient besoin de son salaire, pour faire vivre la famille.
Hafsa, a passé quinze ans chez Si Abdeljaoued. Sa journée de travail commençait à six heures du matin, pour finir vers vingt deux heures du soir. Le ménage, la vaisselle, la bouffe et masser les pieds de léla Jnaina, la femme de Si Abdeljaoued, était le lot quotidien de Hafsa.
Bouraoui, lui aussi, depuis son jeune âge, travaillait comme jardinier dans la villa, et faisait les courses à l’extérieur. Si Abdeljaoued lui a construit une petite pièce à coté de la grande porte d’entrée, ou il a installé un ancien lit et une télévision portative.
Le dimanche, toute la famille sortait, Et ne restait que Hafsa et Bouraoui dans la villa. Il n’avait pas la beauté de Joseph et elle n’était la femme du roi d’Egypte. Il n’avait le verbe facile comme Kaiés et elle n’était pas aussi belle que Leila. Il n’avait pas la tendresse de Romeo, et elle n’avait pas la grâce de Juliette. Ils n’avaient rien à se dire, ils passaient leur journée à essayer les lits. Celui de Si Abdeljaoued et léla Jnaina est dur. Alors que celui de Dorsafe est souple. Par contre, le lit de Safouane est très large.
Dorsafe, la fille de Si Abdleljaoued était au courant de la relation amoureuse, du jardinier et de la bonne. Elle donnait régulièrement la pilule à Hafsa pour qu’elle ne tombe pas enceinte. Dorsafe, elle aussi, quand elle quittait un de ces nombreux petits amis, et en attendant de trouver un autre. Elle jouait au jeu de lits avec Bouraoui. Lui, il adorait jouer avec Dorsafe.
Dorsafe a réussi son bac. Elle a décidé de partir faire ses études supérieure en France. Hafsa, s’est retrouvée à jouer sans pilules. Et ce qui devait arriver est arrivé. Elle est tombée enceinte.
Bouraoui, ne pouvait assumer les conséquences de ce vilain jeu. Et de toute façon, depuis quelques temps, il pensait quitter clandestinement vers l’Europe. Dorsafe, lui a dit, si tu réussi à venir en France, je te caserais. Hafsa, s’est retrouvait seul, avec le ventre plein. Elle décida de quitter la villa. Et de louer une chambre dans une Oukala.
Le mois de novembre, de l’an mil neuf cent soixante dix. Un froid glacial s’est abattu sur la ville. De mémoire d’homme, on n’a jamais connu un temps pareil. Voilà une semaine que le thermomètre oscille entre deux et zéro degrés le jour. Et ne dépasse guerre les moins quatre degrés la nuit.
Dans une chambre, d’une oukala, située dans une ruelle de l’ancienne Médina, à coté de la célèbre rue; Sidi Abdallah Guech.
Est né LAHWEL, fils de Hasfa
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La crise économique qui vient secouer le monde ces jours ci, et qui est loin d’être réglée est la plus importante depuis celle de vingt neuf. Qui était à l’origine d’une guerre mondiale. Cela ne veut absolument pas dire, selon la formule : les mêmes causes produisent les mêmes effets, que nous sommes à la veille d’une nouvelle guerre. De toute façon, si guerre il y aura, elle ne sera certainement pas, ni de la même ampleur, ni de la même nature, que celle qu’a connu le monde dans les années quarante.
Avant de spéculer sur les conséquences de cette crise, essayant d’expliquer les causes.
La mission principale des banques d’affaires est de fructifier les dépôts de ces clients. Et pour se faire, ces dernières vont jusqu'à imaginer, inventer et mettre en place des nouveaux produits, surtout lorsqu’ils sont solliciter par des dépôts importants, et les produits déjà existants arrivent à saturation.
Depuis quelques années déjà, les pays exportateurs de pétrole enregistrent des excédents commerciaux et des réserves en dollars très importantes et qui augmentent régulièrement. Ce qui les a poussé à se procurer des bons de trésor américain pour maintenir le dollar à un bon niveau, et investir massivement partout dans le monde, mais principalement au USA. C’est la naissance de ce qu’on appelle les fonds souverains. Et ces opérations sont aussi, et bien avant ces pays là, pratiquées par la Chine qui a intérêt à doper le marché américain qui est leur principal partenaire commercial.
Ces sommes colossales qui ont inondé la place financière américaine, ont eu raison des produits déjà existants. Et on s’est retrouvé dans une situation ou la demande en placement est plus importante que l’offre. Qu’à cela ne tienne, la fine fleur de la finance, à laisser cour à son imagination pour enfanter un nouveau produit, le fameux subprime. De quoi s’agit-il ? Pour faire court et simple. C’est des crédits à taux variables et avec des différés de deux ans proposés à des américains modestes, non solvable pour acheter des logements. Comme il est simple de l’imaginer, on n’a pas besoin de polytechniciens pour commercialiser ce genre de produits. Désormais les subprimes se vendent comme du petit pain. Rapidement les banques se sont retrouvées dans l’incapacité de commercialiser ce produit phare, pour la simple raison, qu’elles ont rapidement crevé le plafond du ratio ; crédit par rapport aux fonds propre. Ce n’est pas ce genre de détail, qui arrêtera, l’exploitation de cette vache à lait. De nouveau, les génies de la finance sont mis à contribution. Comme ils ont inventé les subprimes, ils ont mis en place leurs Titrisation. C'est-à-dire transformer les créances en titre négociable sur la place financière internationale. La suite est sans surprise ; les premières créances arrivent à échéance, les payements font défauts, les taux d’intérêts explosent, le peu de débiteurs solvables, eux aussi se retrouvent dans l’incapacité de régler, et c’est tout l’édifice qui s’écroule. Les titres supprimes ne valent plus rien, ce qui a mis le system bancaire américain en réel danger de faillite.
Enfin de compte, cette crise se résume à des crédits contractés par les pauvres américains pour se procurer des logements, au prés des pays pétroliers, la Chine, l’Inde et l’Europe par l’intermédiaire des banques d’affaires.
Pour sortir de la crise, l’administration de ce grand pays libéral, le champion du « laisser faire, laisser aller », vient de découvrir les vertus de l’intervention de l’Etat pour la régulation du marché, en proposant, écoutez bien, la « Nationalisation des banques ». En d’autres termes, c’est le contribuable américain qui, enfin de compte paiera l’addition. De toute façon c’est ce qu’on veut nous faire comprendre. Alors que tous les spécialistes s’accordent à dire qu’indirectement c’est les autres Etats qui passeront à la caisse.
Loin des intérêts des banques et des fonds souverains, la question qui se pose à mon avis est ; les ménages américains qui ont contracté ces crédits, garderont ils leurs logements ou pas ? Dans le cas ou ils ne seront pas expulsés, on assistera pour la première fois dans l’histoire du capitalisme, ou ce dernier défendra, certes sans le vouloir, les intérêts des plus démunis.
Si ce n’était pas les Etats Unis, à l’origine de cette crise ? Quelles conséquences aura-t-elle ? Imaginant, que le gouvernement Algérien, s’est rappelé que la petite Tunisie était à ses cotés pendant sa guerre contre le colonialisme. Et pour lui renvoyer l’ascenseur, il investi massivement dans le marché tunisien par l’intermédiaire des banques d’affaires. Ces derniers prêteront aux modestes ménages tunisiens. La Tunisie deviendra un grand chantier et tout le monde aura son petit « chez soi ». Deux ans après, personne ne paye. Les banques font faillite. Quelle attitude adoptera l’Algérie dans ce cas ? Elle aura à choisir entre, nous coloniser pour garantir le retour de ces fonds. Il s’agit là d’une solution d’un autre âge, le retour au colonialisme du dix neuvième siècle. Ou bien, faire table rase sur la dette, et la considérer comme un geste de solidarité vis-à-vis d’un pays frère et pauvre.
En attendant, un éventuel geste de notre riche voisin, nos chers compatriotes continuent à subir les augmentations à répétition des matériaux de construction.
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قراءة في مقالة الأستاذة رجاء بن سلامة حول ميراث المرأة و رد الأستاذ أبويعرب المرزوقي
في ساعة متأخرة من الليل.... في مدينة عربية.... الشوارع خالية من كل حركة.... سيارة فخمة تمر أمام الإشارة الضوئية الحمراء... يخفف السائق من السرعة... يلتفت يمينا و يسارا... ثم يواصل السير مع أن الإشارة لا تزال حمراء.
سائق السيارة, مفكر, فيلسوف يدرس علم المنطق في الجامعة.
تسأله لماذا لم يتوقف عند الإشارة الحمراء.
يجيبك, الشوارع خالية, التفت يمينا و يسارا و عندما تيقنت أن لا خطر مررت.
تقول... معقول.
نفس المفكر الفيلسوف, في سيارته عائدا إلى المنزل. الطريق مكتظ بالسيارات. لا أحد يحترم الإشارات الضوئية, منبهات الصوت تتعالى من كل جانب, تتوقف حركة المرور.
تقول...غير معقول
نفس المشهد في عاصمة غربية. السائق هذه المرة ليس بمفكر فيلسوف بل عامل بسيط لا يفوق مستواه الشهادة الابتدائية. لكنه على عكس الأستاذ الجامعي العربي, يقف صاحبنا عند الإشارة الحمراء لدقائق طويلة مع أن الشوارع خالية من كل حركة.
تقول ما هذه البلادة و الغباء.... غير معقول
نفس العامل, في سيارته عائدا إلى المنزل. الطريق مكتظ بالسيارات. لكن كلها تسير بانتظام, لا تسمع منبهات صوتية و لا تتوقف حركة المرور.
تقول ... رائع....معقول
في الحالة الأولى آل المعقول إلى لا معقول. و في الحالة الثانية آل اللا معقول إلى معقول.
يتكرر هذا المشهد يوميا و في كل المجالات, و في كل مرة نقول غير معقول.. لا يعقل. مع أن ما يقع هو عين العقل.
ينطلق الفكر الغربي من الواقع, فيلاحظ أن التساهل مع القانون حتى و إن كان ذلك لا يسبب أية مضرة ( عدم احترام الإشارة الضوئية ليلا) يؤدي إلى عدم احترامه من طرف الجميع حتى و إن كان يسبب ضررا. هذا ما أقرته التجربة. فتعامل السياسي بصرامة مع من لا يحترم القانون و نشر المثقف هذه القاعدة.
يجرد الفكر العربي المسألة من واقعيتها, يعالجها فكريا لينتهي إلى نتيجة, إلى رأي ممكن. يعتمده على أنه واقع لا محالة. ( الممكن واقع لا محالة قال الشيخ محمد عبده). ثم بعودته إلى الواقع يجده لا يتطابق مع الفكر. مفارقة. لا يفهم. فيتيه في البحث عن الأسباب و المسببات.
هذا هو درس عبد الله العروي في الجزء الأول من كتابه مفهوم العقل. مفارقة الشيخ محمد عبده و مصلحي النهضة تكمن في أنهم اعتمدوا عقل الاسم. لا عقل الفعل. وكما هو معلوم بنيت الحداثة الغربية على العقلانية. و العقل لا يكون عقلانية إلا إذا انطلق من الواقع و سخر لمنطقه, منطق القول و الفكر.
مقالة الأستاذة رجاء بن سلامة "للذكر مثل حظ الأنثيين" و رد الأستاذ أبو يعرب المرزوقي(1)
إن حظ المرأة في الميراث, الذي هو نصف حظ الرجل, يجعل من قسمة الميراث كما تعيشها المرأة لحظة غريبة تتكثف فيها معاني الوجود و النصيب بحيث يمكن أن تهمس البنت الشرعية أو كل من يرث نصف حصة إخوته :" أنا أساوي حصتي, حصتي نصف حصة لأنني نصف بشر". و كلما خرجت أصوات تنادي بالمساواة في الميراث تواجهها معارضة عنيفة متنامية. و الحال أن المرأة اليوم أصبحت منتجة أو متاح لها لأن تكون منتجة, وأصبحت تنفق على نفسها و تساهم في الإنفاق على الأسرة. و لم تعد المرأة ملكا للرجل, بل أصبحت عمليا شريكة للرجل و قرينة له, حتى و إن كانت لا تعمل خارج البيت, حتى و إن كانت غير مجبرة في القوانين الحالية على الإنفاق على الأسرة.
كما لاحظت الأستاذة أن حصة المرأة في الميراث عندنا تعادل حصة ابن الزنا في فرنسا قبل أن يتم تعديل القانون الفرنسي سنة 2000. و هذه الترجمة من شأنها أن تكشف أيضا عن العنف البارد الصامت المنجر عن التمييز عندما يكون مؤسسسيا, ، وعندما يستند إلى تنظيمات اجتماعيّة ضاربة في القدم، فيكون بديهيّا مسلّما به، ويكون التّشكيك فيه كالتّشكيك في قرص الشّمس الطّالع في وضح النّهار.
هجنة المرأة تبدو لنا أكبر من هجنة ولد الزّنا، بما أنّها ليست ناجمة عن ملابسات حياة الأب، بل هي نتاج مباشر لكينونة المرأة باعتبارها امرأة.
ثم تمر الأستاذة إلى عرض الجذور التاريخية و الدينية لهذا الوضع و ذلك بعرض آية الميراث في القران و موقف الفقهاء و الفلاسفة ( الواحدي, إخوان الصفاء) لتنتهي إلى العصر كان الأفضليّة لا عصر المساواة، وكان أقصى ما يمكن أن يؤنسن به نظام الأفضليّة هو حماية المفضول من إفراط الأفضل في العسف أي إنصاف المفضول لإدامة نظام الأفضليّة. كان لا بدّ من وضع حدّ لهذه المطالبة بالمساواة في عصر لم يكن فيه للمساواة بين الذّكر والأنثى وبين الأحرار والعبيد، والمسلمين وغير المسلمين مكان. بناءا على هذا الطرح تستنج الأستاذة أن أفضليّة الرّجال على النّساء كانت قرارا إلهيّا ومبدأ تشريعيّا بديهيّا في عصر الرّقّ والقوامة. كما أن جرح التّفضيل الإلهيّ يفغر فاه مع ولادة كلّ طفلة في عالم الإسلام.
ثم تمر الأستاذة إلى محاولات التغيير التي شهدتها تونس منذ الطاهر الحداد, مرورا ببورقيبة وصولا إلى مثقّفين بارزين أمثال العفيف الأخضر ومحمّد الشّرفيّ، ولطيفة الأخضر، وإضافة إلى ألف مواطن أمضوا عريضة في الموضوع، هي بعض فعاليّات المجتمع المدنيّ، مثل الجمعيّتان المحرّرتان للتّقرير المذكور آنفا والرّابطة التّونسيّة لحقوق الإنسان، وفرع منظّمة العفو الدّوليّة بتونس. تحوّل النّداء الفرديّ إذن إلى مطالبة جماعيّة وسياسيّة، وهو ما ينفي عن هذا المطلب طابع الحلم الفرديّ أو الفكرة النّخبويّة، ويتطلّب تدخّلا من المشرّع التّونسيّ واستجابة لصوت العدالة والعقل.
لقد حاولت الأستاذة معالجة قضية ميراث المرأة انطلاقا مما تشعر به من ظلم إزاء هذا النظام (الواقع) ثم قارنت هذا الوضع مع واقع أخر و هو ابن الزنا في التشريع الفرنسي (ترجمة). مرت بعد ذلك إلى توضيح الجذور التاريخية و الدينية لهذا الوضع, لتستنتج التفضيل الالاهي للرجل و دونية المرأة. لتنهي مقالتها بإبراز محاولات التغيير و النداء به.
يبدأ الأستاذ أبو يعرب المرزوقي رده على الأستاذة بتهجمه على المدرسة الحداثية التي تنتمي إليها و بعض وجوهها البارزين. ثم يمر إلى مناقشة الموضوع.
1/فهم معنى المنزلة الوجودية
يشرح الأستاذ أن المنزلة الوجودية لا تحدد بالملكية فلا تزداد كثافة وجوده بازدياد ثروته. و حتى و إن قبلنا عقلا بهذا التقويم فيكون على أساس القدرة في تحصيل الملك و لا التملك نفسه. كما أن هذه المنزلة تصبح منزلة مستعارة ممن يهبه إياها خلال وهبه ما يورثه إياه و هذا بحد ذاته نفي لمفهوم التصور الذي يفاد بالمنزلة الوجودية. ثم يعلل تساوي المنزلة الوجودية بين المرأة و الرجل في التشريع الإسلامي بما أعطاهما من مساواة في حرية التصرف في الملكية مهما كان مقدارها. ينهي الأستاذ هذه المسألة بطرح علاقة الواجب مع الواقع: فالكلام على المنزلة الوجودية لا معنى له عند من لا يميز بين الواجب والواقع إذ هو عندئذ يجعل الواقع مثالا ويستعمله في وظيفة الواجب: ذلك أن الباحثة هي التي فسرت قواعد الإرث بالمنزلة الوجودية ولم تفسر المنزلة الوجودية بقواعد الإرث إلا عكسا غير واع لما انطلقت منه أعني من قيس المنزلة الوجودية بالثروة الاقتصادية.
كما هو واضح, طرح الأستاذ هذه المسألة من منطلق فكري بحت. فحتى عندما تكلم عن الواجب و الواقع, بقي حبيس النصوص (نص قواعد الإرث و نصوص المنزلة الوجودية). فهو بكل بساطة تعالى على الواقع. الواقع الذي انطلقت منه الأستاذة حين قالت " تهمس البنت الشرعية أو كل من يرث نصف حصة إخوته :" أنا أساوي حصتي, حصتي نصف حصة لأنني نصف بشر". و من هنا بقيت الأسئلة الجوهرية دون إجابة. لماذا تحس المرأة بدونية منزلتها الوجودية ؟ ما الذي أد إلى التناقض بين ما تقول به النصوص ( لا فرق بين المنزلة الوجودية بين الرجل و المرأة كما يقول الأستاذ) و إحساس المرأة بعكس ذلك ؟
2/ فهم النص الشرعي
يقرأ الأستاذ نص المواريث على أنه حد من حرية المالك في التصرف في ممتلكاته وذلك بتقييد حريته في الوصية. ثم يمر إلى شرح الغاية من عدم المساواة بين المرأة و الرجل في الميراث. التي يحددها في مسألتين. الأولى اقتصادية. حيث أن الغناء المادي للمرأة يشجع على الزواج المصلحي و بالتالي الزواج الداخلي الذي يؤدي إلى تراكم الثروات و مجتمع الشركات العامة التي تجعل الناس أرقاما فاقدين للذوق. و الثانية بيولوجية حيث التزاوج الخارجي الذي يمكن من تحقيق شروط الصحة العضوية. هذه هي مقاصد الشرائع في حياة العمران و لكن لا تنتبه النخب العجلى إلى هذه البعائد يقول الأستاذ. فمنهم من يرى البعائد ويسميهم اليونان حكماء. ومنهم من لا يرى أبعد من ذبابة أنفه ويسميهم العرب سفهاء. فما أشقى المرأة التي يختارها المغازلون لمالها ! ولعل الباحثة بمقتضى الجنس والخبرة أدرى مني بالمفاضلة بين المرأة تُختار حبا لذاتها وجمالها أو تُصطاد طمعا في ما عندها ومالها ! كما يقوم الأستاذ بمقارنة سريعة مع نظام الإرث الفرنسي الذي يجعل للجماعة الحق الأول فيه بتوسط الضريبة على نقل الملكية و هو ما لا يقره الشرع الإسلامي.
كما كان الأمر في المسألة الأولى, عالج الأستاذ هذه المسألة كذلك من منطلق فكري بحت. و بما أن القضية ملتصقة بالواقع على عكس المسألة الأولى فكان طرح الأستاذ هزيلا و يدعوا إلى السخرية في بعض الأحيان.
يجعل الأستاذ من ثروة المرأة عائقا لتقدم المجتمع و خطرا على توازنه. و بالتالي يجب الحد منها بسلبها حق المساواة في الميراث. يقول الأستاذ أن هذا الحد يمنع من انتشار الشركات الضخمة. فهل بحث الأستاذ نسبة مساهمة نظام الإرث الذي يساوي بين المرأة و الرجل في نمو الشركات العالمية الضخمة ؟ و هل بحث الأستاذ في تفاقم الزيجات الداخلية في هذا النظام ؟
لم ينتبه الأستاذ إلى عمق و فلسفة التكافل الاجتماعي في القانون الفرنسي الذي يجعل للجماعة نصيبا في الميراث عن طريق الضريبة على نقل الملكية. و لو تنبه لذلك لقال لنا أن الإسلام أول من دعا إلى هذا بتحريضه على التصدق على الفقراء الذين يحظرون القسمة.
يقول الأستاذ أن الهدف الأساسي من اللا مساواة هو تجنب الزواج الداخلي, لسبب اقتصادي و كذلك لما يسبب ذلك من أمراض (أصبح الأستاذ ممن يعتقدون بالإعجاز العلمي). و لكنه تناسى أن الزواج الداخلي كان شبه محرما في الجاهلية و قد أباحه الإسلام بالنص القرآني و شجع عليه بالسنة, حيث تزوج الرسول ابنة عمته زينب بنت جحش( هشام جعيط-السيرة النبوية).
و ما يجب تسجيله و التأكيد عليه في هذه المسألة هو أن الأستاذ يقارن بين نظام اقتصادي قائم و واقع (الشركات الضخمة, ضريبة على نقل الملكية) و بين فكر إسلامي ستكون نتائجه اقتصاد عادل.
من لم ينتبه إلى هذه المغالطة يعني مقارنة واقع مع فكر يستحيل عليه محاورة الأستاذ دون تجريد الواقع من واقعيته ليصبح فكرا مقابل فكر. و هكذا تعالج المسائل الواقعية بفكر كلامي.
سؤال بديهي لم يطرحه الأستاذ. لماذا لم ينتج هذا الفكر الإسلامي على مدى أربعة عشر قرن واقعيا ما يعتبرها الأستاذ غاياته و من أجلها يدافع عليه ؟
بعد هذا لا أرى فائدة في الإطالة و تبيين أن ما تبقى في مقالة الأستاذ (ثلاثة مسائل أخرى) يدخل تحت هذه الذهنية. ألاحظ فقط أنه بعد ما قدمته يتضح لنا لماذا يعتبر الأستاذ أبو يعرب المرزوقي أن علوم العربية هي أسمى علوم الأمة. فهي أدوات عقل الاسم بامتياز.
عالجت الأستاذة رجاء بن سلامة قضية من صلب الواقع بعقلانية. و العقلانية تعني أنها انطلقت من الواقع و سخرت لمنطقه منطق الفكر و القول. فكان رد الأستاذ أبو يعرب المرزوقي بذهنية الفيلسوف-الكلامي (مفهوم العقل-عبد الله العروي). و ذلك بتجريد المقالة من واقعيتها لتصبح فكرا فيسهل عليه مهاجمتها بفكره الإسلامي.
نفس اللعبة و نفس الذهنية حالت و تحول دون أن نهتدي إلى أنه يجب أن نحترم الإشارة الضوئية حتى و إن كان ليلا و الشوارع فارغة تماما من السيارات. و دون أن نهتدي إلى أن المساواة في الميراث هي خطوة من الخطوات التي تساهم في صيانة كرامة المرأة و بالتالي في تحررها.
هذا ما لم يهتدي إليه المثقف التقدمي, فدخل بدون وعي
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L’affaire Chaabi – Addoha, au delà de son caractère économico-politique, révèle à quel point le rapport entre presse, hommes politiques et hommes d’affaires est mal saint et ne respecte nullement un minimum t’éthique et les règles de transparence.
Tout d’abord, je dois préciser que je ne remets pas en cause le droit du groupe Chaabi à se défendre en étalant sur la place public, ce qu’il considère comme des transactions douteuses et illégales entre l’Etat et le groupe Addoha. Au contraire, je salue le courage de cet homme d’affaires ore pair, et à qui, pour l’avoir connu, j’avoue mon admiration et mon respect.
Ceci dit, je dois aussi avouer mon étonnement et incompréhension des méthodes utilisées par les Chaabi dans cette affaire.
Mr Miloud Chaabi, n’est pas seulement un homme d’affaires, il est aussi un parlementaire sous les couleurs du parti progressiste socialiste, le PPS. Avant d’atterrir chez les anciens communistes, Mr Chaabi était un militant, de l’Istiqlal, et pour quelques mois, il a appartenu à l’UC. C’est certainement, son droit de sauter d’un parti à un autre. Mais la question qui se pose comment se fait il que ces partis, non seulement accepte son adhésion, mais en plus il lui réserve à chaque fois une place de choix, en l’inscrivant en tète de liste dans les élections législatives. Pire, il n’est secret pour personne, la sympathie de Mr Chaabi pour les islamistes du PJD, et pourtant le PPS l’a accepté à bras ouvert, lui et son fils Faouzi Chaabi. Le comble de l’ironie, c’est que les Chaabi, père et fils sont députés PPS au parlement, et c’est le PJD qui soutient et appelle à une commission parlementaire pour tirer au claire l’affaire Addoha. Comment voulez vous convaincre des jeunes à s’impliquer dans la vie partisane, du moment que les partis se comporte de la sorte ?
Dans sa livraison du 21/07/08, et sous la plume de son journaliste vedette Rachid Nini, nous lisons sur les colonnes d’ALMASSAE, l’indignation de ce dernier au sujet de la commission d’enquête, qui n’aura pas lieu. Il accuse le gouvernement, l’USFP, l’ancien et le nouveau gouverneur de Marrakech, celui d’Agadir. Chacun a eu pour son grade. Pour finir son article par une phrase ironique : « les marocains n’ont pas voté parce qu’ils savent que leurs représentants, ne les représente pas au parlement, mais ils leurs font de la comédie ». Chaabi, ne peut espérer une tribune à son service aussi éloquente que celle-ci. Est-ce le rôle de la presse de s’impliquer de cette manière ? Pourquoi ALMASSAE a perdu toute objectivité en traitant cette affaire ? Cela me rappel étrangement, une certaine presse, pendant l’affaire Chaabi – SAIDI, qui s’est acharnée contre le Groupe Chaabi. C’était dans les années quatre vingt seize. Douze ans après, Mr Chaabi, utilise les mêmes armes, de ceux qu’il traitait de lâches et corrompus.
Ce qui m’a amusé, il faut le dire, dans l’article de Rachid Nini, c’est son application à faire plaisir à Mr Chaabi, en reprenant, je suis persuadé, ces mots. En effet, Nini, nous apprend que l’actuel ministre de l’économie et des finances S. Mezouar était comptable dans une société du groupe Chaabi en Tunisie pour un salaire de sept mille dirhams. Pour s’interroger après, comment se fait-il que Mezouar, ne reprochait rien aux Chaabi, quand il était salarié chez eux. Alors qu’il les accuse aujourd’hui d’avoir utilisé des méthodes mafieuses.
Cette information, qu’a livré Rachid Nini à propos de l’actuel ministre de l’économie et des finances, comme je l’ai dit, lui a était dicté par Chaabi. Pour la simple raison, que S. Mezouar, était embauché entant que directeur d’exploitation et non comptable comme le prétend Nini. Et le plus important, c’est que Mezouar, n’a pas passé plus que deux mois dans la société. Mr Chaabi l’a viré, parce qu’il a refusé l’humiliation qu’a imposé Faouzi Chaabi à ses cadres en leurs faisant signer à la porte d’entrée de l’usine la feuille de présence à chaque entrée et sortie.
A-t-il besoin, Mr Chaabi, de cette presse pour dénoncer des disfonctionnements dans la distribution des terrains qui appartiennent à l’Etat ?
Mr Chaabi, est sincèrement maquiavélique dans ces méthodes. Pour lui, la fin justifie les moyens et Cela ne lui pose aucun problème moral ou d’éthique. Seulement, quand il s’agit d’affaires aussi graves, c’est à ces fils et conseillers de lui expliquer que ces méthodes sont révolues et inacceptables. Dans le cas contraire, il aura lui aussi à s’expliquer sur ces relations « douteuses » avec des hommes politiques et une certaine presse.
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Act 1
Samir Kuntar est accueilli, par les autorités de l’Etat libanais au complet. Le président, le premier ministre, le président du parlement et l’ensemble de la classe politique à l’aéroport de beyrouth.
Act 2
Un meeting géant est organisé dans un stade de la banlieue sud de Beyrouth, ou Samir Kuntar est reçu en Héro par une foule immense et par le leader de Hezbollah en personne.
Act 3
Les familles des deux soldats israéliens, entourés de proches, voisins et des inconnus, qui avaient allumé des bougies Sont devant la télévision. Ils éclatent en sanglots à la vue des cercueils.
C’est par ces images, que les téléspectateurs du monde entier étaient informés sur un échange de prisonniers entre Israël et Hezbollah. On apprend aussi, que Samir Kuntar, l’un des prisonniers échangé étaient condamné par Israël, pour avoir, entre autres, fracassé à coup de crosse le crâne d’une fille de 4 ans. Quant aux deux soldats israéliens, ils étaient enlevés par Hezbollah, justement pour servir comme monnaie d’échange.
En d’autres termes, le monde entier a assisté à un film, ou les pauvres juifs, pour récupérer les dépouilles de braves soldats qui ne faisaient que patrouiller chez eux avant d’être enlever par des cyniques chiites, sont condamnés à remettre en liberté des musulmans barbares qui ont tué froidement un enfant juif. Aussi le monde entier a suivi, comment ces criminels sont reçus en héros par les pouvoirs politique et religieux et les masses arabes. Alors que tout le peuple juif est en deuil, pleure ses braves soldats.
Il est incontestable, qu’Israël, vient de réussir un bon coup médiatique. Reste à savoir, à quel prix ? On peut citer au moins trois conséquences évidentes à cette opération. Le renforcement de Hezbollah, un sentiment de fierté et de victoire chez les masses arabes (casser le mythe Israël) et un signal fort à Hamas, pour suivre la même tactique de Hezbollah (enlèvement d’israéliens et ne pas céder aux pressions).
Il ne s’agit là, en réalité que de la face visible de l’iceberg, qui ne fait apparaître que les profits engorgés par Hezbollah. Alors que la face invisible de cet iceberg, cache une manœuvre politique de haute importance pour Israël.
Le leader de Hezbollah, Hassan Nasrallah veut nous faire croire que l’un des clefs de la réussite de cette opération, c’était la capacité de ces négociateurs à maintenir le doute autour du sort des deux soldats. Et que si les négociateurs israéliens avaient su, que les deux soldats étaient morts. L’échange n’aurait jamais eu lieu. Pourquoi ce message, alors qu’il est évident, que du moment que Hezbollah n’a pas confirmé que les soldats étaient en vie les autorités Israéliennes étaient sur de leurs mort. C’est une déviation en terme d’échec. Le leader de Hezbollah, veut nous faire comprendre que l’objectif des israéliens était juste de récupérer leurs soldats. Et il n’y à aucun autre but recherché. Aussi les israéliens ont fait semblant qu’ils avaient un doute sur le sort des deux soldats parce qu’ils voulaient que cette opération aboutissent.
Samir Kuntar et ces quatre camarades étaient les derniers prisonniers libanais dans les geôles israéliennes. Cela veux dire qu’a présent Mazera’ Chab’a est le seul contentieux qui oppose les deux pays. Il n’est pas impossible que dans quelques jours, on entendra parler de négociation entre l’Etat libanais et israéliens pour un règlement définitif des problèmes frontaliers. Aujourd’hui, Hezbollah, représente une menace réelle pour Israël, ce qui justifiera largement l’abandon de quelques lots de terre. Il est fort à parier donc, qu’Israël, négociera son retrait de Mazera’ Chab’a contre le désarmement de Hezbollah.
Samir kuntar, ne compte pas s’abandonner à une retraite paisible, et après tout méritée après une trentaine d’années en prison. Il l’a dit lui-même : « je ne suis rentré au Liban que pour revenir en Palestine ». Il est Durzi de la communauté de Walid Jumblat, un allié des occidentaux. Il est intéressant de savoir comment il sera reçu dans sa communauté, et quel rapport aura-t-il avec W. Jumblat. Ce qui est sur c’est qu’il s’agit là, d’un élément perturbateur plus qu’autres choses. Et que Nasrllah, ne manquera pas de l’utiliser contre Jumblat. D’ailleurs, il a déjà commencé, en lançant dans son discours, qu’il demande le maintien d’une conférence nationale rapidement pour débattre de tous les problèmes. Et que son mouvement n’a pas le monopole de la résistance, et que les autres communautés à leurs tours doivent s’impliquer dans cette résistance.
Les israéliens sont conscient du danger que représente Hezbollah. C’est une base avancée de l’Iran. Leur objectif est de le neutraliser. D’un coté, ils aident le gouvernement libanais à négocier et réussir le désarmement du mouvement chiite en réglant tous leurs contentieux. De l’autre coté favorisé l’installation d’une ou de plusieurs forces nouvelles capable de rivaliser avec Hezbollah.
Au-delà, des déclarations, cette opération confirme le choix des israéliens d’isoler l’Iran et de neutraliser sa force dans la région.
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LA PAIX A PORTEE DE MAIN
L’analyse politique est l’art d’interpréter les discours, les manœuvres et les actions des acteurs politique. Elle est aussi l’art de prédire les stratégies qui seront adoptées par ces derniers suite à un événement donné (crise économique, soulèvement social, guerre, etc…). Les analystes usent de plusieurs techniques. « La logique générale des précédents », est une de ces techniques, qui consiste à tirer des leçons de l’histoire.
Dans un article paru dans le Monde du 17/08/06, sous le titre de « Israel à l’heure des révisions stratégiques », Charles Enderlin journaliste à Jérusalem, compare le bilan des deux guerres livrées par Israël, celle de 1973 et la guerre de 2006 au Liban.
Dans les deux cas, Israël a était surpris par la capacité de nuire et la résistance de son ennemi. En 1973, et après 22 jours de combats, même si Israël n’a rien perdu en terme de territoire. Elle a subi des pertes insupportables et pas du tout prévisibles. Pas moins 2 552 morts et 3 000 blessés. De même en 2006, « Hezbollah, bombarde des localités frontalières du nord d’Israël, tue deux soldats et enlève deux militaires ….. Le gouvernement israélien décide d’infliger une leçon à la milice chiite…. Le Hezbollah riposte par des tirs massifs de roquettes et de missiles ». Non seulement, comme en 1973, Israël, ne s’attendait pas à une résistance aussi forte. Mais aussi, ils s’aperçoivent que Hizbelleh « avait construit un véritable réseau de fortifications. Certains bunkers se trouvaient à 30 mètres sous terre, équipés d’ordinateurs et de système vidéo permettant une surveillance des environs…. Autre surprise : l’armement ultramoderne dont dispose la milice chiite. Des missiles anti-tanks qui percent le blindage du char israélien Merkava…. Pendant six années, le Hezbollah s’est donc armé et préparé à la guerre sans que l’alarme sonne en Israël. » Pour Charles Enderlin, il s’agit de la deuxième surprise stratégique vécu par Israël depuis sa création. Il termine son article par une mise en garde : si on ne veux pas voir l’Islam radical progresser dans la région. Il faut « entamer des négociations directes avec la Syrie et le gouvernement libanais pour une paix en bonne et due forme même au prix d’un retrait du plateau du golan. Un accord avec le président Mahmoud Abbas sur la base du principe « les territoires contre la paix » ».
En plus de ces arguments que nous a livré C. Enderlin, il ne faut pas perdre de vue, aussi, que l’alliance entre l’Iran, La Syrie et Hezbollah est aujourd’hui la menace qui pèse le plus sur la sécurité d’Israël. En effet, toute l’arsenal militaire et les moyens financiers qui ont permis à Hezbollah de tenir tête et même menacer Israël sont d’origine iranienne et ont forcement transité par la Syrie. L’Iran continue à défier la communauté internationale, en progressant dans son programme nucléaire, sachant qu’il ne risque aucune frappe militaire tant que Hezbollah garde sa capacité de nuisance envers israélo.
Tous ces éléments plaident pour un changement de stratégie du gouvernement israélien. Isoler l’Iran de ces alliers. Il est évident, que toutes les tentatives pour déstabiliser le régime de Bechar Al Asad n’ont pas réussi. Faute de l’éliminer, Israël doit trouver un accord avec le pouvoir Syrien, ce qui sécurisera ces frontières nord et par conséquent privera l’Iran de sa carte maîtresse.
Si cette analyse s’avère juste, nous comprendrons mieux, l’agitation de ces derniers jours, à savoir, le discours très équilibré de Sarkozy au Knesset, la trêve conclu avec Hamas, les négociations indirectes entre Israéliens et Syriens, qui ont rapidement débouchées sur des négociations directes. Et l’acceptation des pays arabes du pourtour méditerranéen de s’asseoir sur la même table qu’israel (excepté la Libye).
Alors que tous les facteurs sont loin d’être réuni pour avancer dans une voix sérieuse du règlement définitive de la crise du moyen orient. A savoir, les élections américaines, l’impopularité du premier ministre israélien et ces problèmes avec la justice et l’impopularité de Mahmoud Abbas. Nous assistons à un intérêt réel et sans précédent pour aboutir et conclure la paix.
Il est hors de question, d’imaginer qu’un accord quelconque sera conclu avant l’installation de la nouvelle administration américaine et un nouveau gouvernement israélien. D’où l’incertitude. Dans le cas ou le LiKoud de Ben Yamin Netanyahu arrive au pouvoir, quel sera l’avenir de cette dynamique qui vient de s’enclencher.
Cela me rappel étrangement, un passé non lointain. Un certain processus de paix, qui a était stoppé net, après l’assassinat de Rabin, quelques mois de gouvernement de Pérès et puis l’arrivé de Netanyahu. Il me rappel aussi étrangement, les préaccords de Taba, qui ont était enterrés après l’élection de Sharon.
C’est au peuple israélien, et à son élite que revient aujourd’hui, la décision de paix ou du statiquo.
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أزمة المثقف الليبرالي العربي (1)
لا أحد يشك في إخفاق المدرسة الليبرالية في الانتشار في الوطن العربي. لا توجد على المستوى الجماهيري. تواجد ضعيف جدا بين صفوف الطلبة و انقطاع النخبة عن النشاط الثقافي و الفكري يتزايد يوما بعد يوم.
محاولة مني للوقوف عند أسباب هذا الإخفاق سأعتمد على:
1/ مقالة للأستاذ عبد الخالق حسين بعنوان "إشكالية الليبرالية العربية" – موقع الأوان
2/ مقالة للأستاذ شاكر النابلسي بعنوان "بين الدين و الأصولية الدينية"– موقع الأوان
3/ مقالة للأستاذة رجاء بن سلامة "للذكر مثل حظ الأنثيين" و رد الأستاذ أبو يعرب المرزوقي
4/ قراءة لمسيرة الأستاذ محمد الشرفي
قبل الشروع في مناقشة الموضوع أريد أن أوضح ما يلي:
*اختياري لهذه الأمثلة ليس لتكون برهانا و دليلا على ما سأقدمه بل للتوضيح فقط. و بالتالي هي ليست عملية انتقائية أهدف من ورائها إفحام أو إسكات الأخر.
*أعني بالمدرسة الليبرالية هي المدرسة الحداثية التي تنادي بالديمقراطية و حقوق الإنسان و الحريات. و بالتالي فهي لا تستثني اليساريين الغير الثوريين.
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تناول الأستاذ عبد الخالق حسين في مقالته "إشكالية الليبرالية العربية" أسباب صعود الليبرالية و انتعاشها في النصف الأول من القرن العشرين ثم أسباب تراجعها بعد ذلك.
ابتدأ الأستاذ مقالته بإبراز دور المفكرين من أمثال رفاعة الطهطاوي و محمد عبده و طه حسين و غيرهم من مفكري بلاد الشام و العراق و شمال إفريقيا في نقل ما شاهدوه و تعلموه في الغرب إلى وطنهم. مما نتج عنه بزوغ نهضة حضارية.
هذا كل ما يقوله الكاتب حول هؤلاء الرواد. مما يجعل القارئ يستنتج أن هؤلاء قاموا بما عليهم و أن العملية التي قاموا بها لا تشوبها أية شائبة.
أقف عند هذه النقطة لأطرح الأسئلة التالية:
1/ هل تعامل هؤلاء المفكرين بنفس الطريقة مع القيم الغربية ؟
2/ هل كانت لهم نفس الرؤيا و التوجه للنهضة بشعوبهم و مجتمعاتهم ؟
بالعودة إلى كتابات هؤلاء الرواد يتضح لنا أنهم يشتركون في نقطة أساسية وهي أخذهم بهذه القيم الغربية و الترويج لها دون استيعابهم للفلسفة التي قامت عليها و جذورها التاريخية. تعددت الكتابات حول الحرية و الحقوق و الديمقراطية, بينما انعدم كليا أو يكاد التطرق إلى مفهوم "العقلانية الغربية" و جذورها. ( مما يفسر شهرة مونتسكيو عند المفكرين العرب- عياض بن عاشور-سياسة, دين و تشريع في العالم الاسلامي). هذا الفهم السطحي و الساذج لهذه القيم نتج عنه اعتقاد خاطئ و خطير, مفاده أنه يكفي الترويج لها دون محاولة تغيير العقليات. بل إلباسها ثوبا محليا تقليديا دينيا سيسهل من استيعابها.
يمثل الشيخ محمد عبده أحسن نموذج لهذا التوجه. فهو لا يرى أي تناقض بين القيم التي أدت إلى تقدم الغرب و بين القيم الإسلامية الصحيحة. و ما تأخرنا إلا نتيجة ترك هذه القيم. أما عن توجه الغرب إلى العلمانية حتى يحقق تقدمه فذلك لأن الدين المسيحي, دين خنوع و تواكل على عكس الإسلام, دين العلم و العمل. على الرغم من بعض المحاولات التي كانت تقف أمام هذا التوجه ( مناظرة فرح أنطون و محمد عبده, جمال الدين الأفغاني و رينون) إلا أنه كانت له الغلبة في الأخير. أصبح الفكر يقتصر على تأويل النصوص حتى تتلاءم مع القيم العصرية. عقل إسلامي بدل عقلانية غربية. سأعود إلى هذه النقطة عندما أمر إلى مقالة الأستاذ شاكر النابلسي.
ثم يمر الكاتب إلى تعداد الشروط الموضوعية حتى تنجح الليبرالية. فهو يعتبر أن للمجتمع حاجات أساسية سيعمل على تحقيقها أولا و هي المأكل و المشرب و التناسل و المسكن و الأمن ثم يمر إلى تحقيق حاجات ثانوية تبتدئ بالتعليم و الحاجات الروحية لتنتهي بالديمقراطية و الليبرالية و الحرية.
لا شك أن هذا الترتيب و المرحلية في المطالب يفتقد الكثير من الدقة. لقد علمنا التاريخ أن الإنسان لا ينتظر أن يشبع و يتناسل و يحس بالأمن حتى يفكر في دينه بل العكس هو الصحيح. كما أننا نلاحظ مجتمعات حققت كل الحاجات الأساسية و لم تنقلب إلى ديمقراطيات ( مثال بلدان الخليج الذي ذكرها الكاتب ) و أخرى يتفشى فيها الفقر و الجهل و معى ذلك نظامها السياسي ديمقراطي ( مثال الهند).
صحيح أن الواقع يؤثر في الفكر فينتج التغيير لكن لا ننسى أن الواقع كذلك يتأثر بالفكر فيأخذ التغيير اتجاها معينا. و ليس بالضرورة تقدما. فلو أخذنا تونس على سبيل المثال, فكل الشروط المادية للتحول الديمقراطي متوفرة و مع ذلك لا تحول في الأفق. (سأعود إلى هذه النقطة لما أتطرق إلى مسيرة محمد الشرفي)
يسترسل الكاتب بعد ذلك في ذكر الأسباب التي أدت الى تراجع الفكر الليبرالي. قائمة طويلة. الفقر, الجهل, النمو الديمغرافي, اضطهاد المرأة, الثقافة العربية الإسلامية , الفساد الإداري , المحسوبية و بطبيعة الحال توحد كل من الأنظمة و التيار القومي و اليساري و الإسلامي ضد الليبراليين.
لن أخوض في هذه المسائل, ألاحظ و أتساؤل فقط. أ ليس الغاية من الليبرالية هي القضاء على هذه الآفات ؟ فان كان شرط تحققها هو انعدام هذه الآفات فما حاجتنا إليها إذن؟
كما أستغرب أن الأستاذ عبد الخالق حسين لم يذكر بتاتا أن للغرب و خاصة للاستعمار دورا في تراجع الفكر الليبرالي.
لا شك في أن عوائق تقدمنا اليوم هي بالأساس داخلية. كما أنه لا شك في أن الإخفاقات التي توالت في مجتمعاتنا بعد الحركات التحريرية هي نتيجة سياسات أنظمة عربية فاشلة. و لكن من الموضوعية أن نقول أن الاستعمار الغربي جاء ليوقف مسارا إصلاحيا حقيقيا ( خير الدين في تونس). كما أن السياسة الإجرامية التي ينتهجها الغرب في كل القضايا العربية تساعد التيارات الظلامية و المتطرفة في ترويج أفكارها المعادية للديمقراطية و حقوق الإنسان
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يعد الأستاذ شاكر النابلسي من نجوم المدرسة الليبرالية العربية. و كتاباته تحظى باهتمام كبير, و كثيرا ما يتهم بالعمالة للغرب. لذا قبل نقد أفكاره وجب التعبير على التضامن معه ضد كل من يستعمل أساليب غير أخلاقية ضده لإسكات صوته و التعدي على حرية تعبيره.
مقالة الأستاذ شاكر النابلسي "بين الدين و الأصولية الدينية" يمكن أن يكتبها أي مفكر إسلامي معتدل كالشيخ راشد الغنوشي أو يوسف القرضاوي مثلا. يكفي تغيير كلمة "أصولية" ب "التطرف". هل يبقى في الفكر الحداثي من شيء عندما يفكر بعقلية الأصولي ؟
يبدأ الأستاذ النابلسي بتعريف الدين على أنه إيمان و الأصولية الدينية عقيدة. و أن الدين يهدف إلى تكوين الصالحين بينما الأصولية تهدف إلى تكوين إرهابيين. ثم يمر إلى شرح أن الخلاف بين الليبرالية العربية و الأصولية الإسلامية هو خلاف في تأويل النصوص. بينما يعتمدوا هؤلاء على الحرفية, يذهب الليبراليون إلى القراءة التاريخية و المجازية. ثم يمر إلى نقد الأشاعرة لإلغائهم "قواعد السببية" بينما يقرها القران. ثم يمر ليعطينا درسا في التأويل الليبرالي للنص. و انتهى في الأخير بمهاجمة كل فكر أصولي مهما كانت الديانة التي ينتمي إليها و حتى نتمكن من صد الطريق أمام هذا الفكر يجب التوجه نحو دراسة الأصوليات دراسة علمية مقارنة.
لن أناقش إلا نقطة واحدة جاءت في مقالة الأستاذ لأنها كفيلة بتوضيح المسلك الخاطئ الذي سلكه من يزعم أنه يمثل الليبراليين العرب.
ينادي الأستاذ بتأويل النص تأويلا تاريخيا و مجازيا.
فهل هذا التأويل يجب أن لا يتنافى مع روح النص و توجه العام و مع أبسط قواعد اللغة كما يقول بذلك ابن رشد الذي استشهد به الأستاذ النابلسي أم لا ؟
هل يمكن موضوعيا إنكار أن السياق العام و روح النص القراني تجعل من الرجل أعلى درجة من المرأة مع مطالبة هذا الأخير بإنصافها ؟ و بالتالي التأويل لا يمكنه تجاوز هذه المسألة.
هل يمكن موضوعيا إنكار أن السياق العام و روح النص القراني تجعل من المسلم أعلى درجة من غير المسلم ؟
نقول و نكرر أن علي عبد الرازق رائد من رواد الفكر الحداثي حيث نادى بالتفريق بين الدين و الدولة. و ننسى أنه اعتمد في ذلك على النصوص الدينية التي أولها بطريقة انتقائية فخدم الفكر الاخواني الأصولي لا العكس.
نعتقد أننا عندما ننادي بإعمال العقل في النصوص فإننا سنسد الطريق أمام الإسلاميين بينما نحن نجدد الفكر الأصولي بإعمال البرهان في البيان و إعادة تأصيل الأصول قدوة بالمعلم ابن رشد كما يقول محمد عابد الجابري.
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Dans ce monde, ce nouveau monde. On décide d’y aller, on n’est pas contraint. On y rentre adulte et on choisi nos « appellations ». Dans le monde, on nous impose des noms, dans celui là, on choisi un « pseudo ».
« Miss Amoura », c’est comme ça qu’elle se pseuda. Un choix, inspiré, certainement par ses fréquentations libanaises. Elle se revendique « Maroukiya, Amazigh ». Elle déteste « ‘Aribane » et révoltée contre « Khal Erras ». on dit d’elle, qu’elle est très belle. J’ai n’est pas vu ni sa photo, ni sa vidéo. Elle n’a jamais voulu me les montrer. Certainement parce qu’elle me prend pour un vieux vicieux. D’ailleurs, elle me l’a dit une fois « Inta Charef », suivi d’un rire moqueur qui fait tomber toute l’assistance sur leurs cule.
Voix grave et sensuelle, cassée par une fréquentation assidue du tabac. Un rire comme il n’y en a pas deux. Elle fait vibrer tout le monde. Hommes et femmes. Homos. Et Hétéros.
On ne l’aborde jamais sérieusement en public. Ce n’est pas l’envie qui manque. Mais plutôt, la peur d’être ridiculisé. Le code de ce nouveau monde, banni la fréquentation d’un aussi léger et frivole pseudo. En public, moqueries et taquineries. En privé, fleurs, courbettes et mots gentilles. Que personne ne nie. Que personne ne proteste. Miss archive scientifiquement, vos vies. Je veux dire vos secondes vies. Privates vies. Rassurez-vous, j’en fais partie. Seulement contrairement à vous. Je revendique fleurs, courbettes et mots gentilles en public et pas en privé. Miss du pal et de la vie pour moi. Ahla Amoura. L’adorable et sympathique amie. A défaut d’être l’aimante et la maitresse. Décidément, dans ce monde, il y a aussi, jeunes et vieux. « Beaugossete, et cherraf ». Mon train est passé, je suis venu un peu tard dans ce monde. Plutôt c’est lui qui s’est crée à un autre âge.
Ce que je viens de décrire, c’est l’image que vous avez de Miss. Une belle voix, cassée. Ame légère sympa. Gueule sexy. Cette image là, je la déteste, je la méprisé. Ce n’est pas cette Amoura, qui a submergé mon âme et mon esprit. C’est une autre que vous n’avez pas vu. Que vous ne pouvez voir.
Mon Amoura à moi, est celle, qui disait un soir, avec une voix grave et triste :
Je vous en prie ne jouez pas avec les sentiments des gens. Ne méprisez pas la détresse des désespérés, qui sont venus vers vous chercher un brin de lumière qui les retiendraient à la vie.
Je vous en supplie, aimez les.
C’était sa réaction et son message, après avoir vu, sur le net l’image d’un être humain qui se suicide connecté.
Merci Miss pour cette tendresse
Mon Amoura à moi, est celle, qui criait révolté de toute ses forces. Vous « ‘Aribane, vous prétendez être Homme, alors que vous envoyez vos filles, jeunes et belles, sans le sou, faire leurs études à l’étranger. Comment survivent elles, si ce n’est, par des paries de jambes en l’air et des séances de pipe. Et vous prétendez être hommes. « Khale Erasse » je vous ai vomi.
Mon Amoura à moi, est une fille libre et libérée, profondément moderne. Elle est aussi, attachée à son « Marouc », à l’Amazigh, et aussi à la langue arabe. « Akhi Guevara, Anta Houna, Tafadele LAKETE Akhi ».
Mon Miss à moi, elle est philosophe, Hakima comme elle dit. Rare qui ont « LHEKMA » ici, disait.
Je veux enfin m’excuser, de m’avoir comporté comme un abruti, un soir, ou ne l’a pas laissé posé une question à un ami journaliste tunisien.
Miss ya Ahla Amoura, si ce monde aura ses saints lui aussi, tu en seras une je suis sur. Je prétends même que tu seras «AL Kotbe Al Akbar », comme on dit chez les mystiques.
Tu seras notre Hallej, ou Rabi’a.
Miss ya Ahla Amoura, certainement, tu m’aimais bien avant. Je suis sur que tu es follement amoureuse de moi maintenant. Je le suis, comme tu l’es. Pas amoureux d’amour, mais d’Aimance. Mot crée par Khatibi. « Un tel mot est comme le premier fil d’un tapis, de sa trame. On peut rêver, penser, déraisonner à partir de ses résonances qui sont nombreuses. Il ramasse en lui celles du mot aimer, de l’amour et de l’amitié ». Miss, tu me permets, d’associer à cette amitié, un certain pseudo, qui est passé un soir, me livrer les secrets des dieux. Pour disparaître comme un dieu. L’AMIE je te salue.
Quant à l’amour, chère Amoura, je veux dire l’amour charnel, l’expression d’une harmonie entre deux esprits, deux cœurs et deux corps. Cet amour, ma chère, je ne le pratique plus avec les vivants. Je le réserve à celles qui nous ont quittées. Qu’elles vous ont quitté je veux dire. Je le réserve à Mama, qui a disparu sans dire à dieu à BB, sa fille. A un paillon qui s’appelait Najwa. A la Déesse Saida et à la plus douce et intelligente des créatures Aini. Salut mes belles j’arriverai bientôt.
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